Référencement I3W  


La civilisation gauloise

Le mot "Celtes"

Bijoux en verre   Chaland   Moissonneuse
Boucliers en vannerie   Char de guerre   Murus gallicus
Bracelets   Couteau Trévire   Pendentifs
Calendrier   Épées   Serpe d'or
Carnyx   Fer (réduction du fer)   Sources sacrées
Casques   Lampes à huile   Torques
Ceintures gauloises en laine   Lances    

 

Bas

 


De la signification du mot « Celtes »
 

« ……… Je n’ai pas besoin de démontrer l’identité des Celtes et des Galls, elle est donnée comme telle par tous les écrivains anciens ; mais j’ai à rechercher quelle est la signification du mot Celte, sa véritable acception, ainsi que l’origine de sa synonymie prétendue avec le nom générique des peuples galliques.

 D’abord, César nous apprend qu’il est tiré de la langue des Galls1 : et en effet, il appartient à l’idiome gallique actuel, dans lequel ceilt et ceiltach veulent dire un habitant des forêts2. Cette signification fait présumer que ce nom était local, et s’appliquait soit à une tribu, soit à une confédération de tribus occupant certains cantons ; qu’il avait par conséquent un sens spécial et restreint : en effet les noms des grandes confédérations galliques étaient pour la plupart locaux, et appartenaient à un système général de nomenclature que nous développerons tout à l’heure.

Le témoignage formel de Strabon vient confirmer cette hypothèse. Il dit que les Gaulois de la province narbonnaise étaient appelés autrefois Celtes ; et que les Grecs, principalement les Massaliotes, étant entrés en relation avec eux avant de connaître les autres peuples de la Gaule, prirent par erreur leur nom pour le nom commun de tous les Gaulois3. Quelques-uns même, Éphore entre autres, l’étendant hors des limites de la Gaule, en firent une dénomination géographique qui comprenait toutes les races de l’occident4. Malgré ces fausses idées qui jettent beaucoup d’obscurité dans les récits des Grecs, plusieurs écrivains de cette nation parlent des Celtes dans le sens restreint et spécial qui concorde avec l’opinion de Strabon. Polybe les place autour de Narbonne5 ; Diodore de Sicile au-dessus de Massalie, dans l’intérieur du pays, entre les Alpes et les Pyrénées6 ; Aristote au-dessus de l’Ibérie7 ; Denys le Périégète par-delà les sources du Pô8. Enfin, un savant commentateur grec de Denys, Eustathe relève l’erreur vulgaire qui attribuait à toute la Gaule le nom d’un seul canton.

Toutes vagues qu’elles sont, ces désignations paraissent bien spécifier le pays situé entre la frontière ligurienne à l’est, la Garonne au midi, le plateau des monts Arvernes à l’ouest et au nord l’Océan ; tout ce pays et la côte même de la Méditerranée, si aride aujourd’hui, furent longtemps encombrés d’épaisses forêts9. Plutarque place en outre entre les Alpes et les Pyrénées, dans les siècles les plus reculés, un peuple appelé Celtorii10, dont il n’est plus parlé par la suite.

Ce peuple aurait donc fait partie de la ligue des Celtes ; or, tor signifie élevé et montagne, et Celt-tor, habitant des montagnes boisées. Il paraîtrait de là que la confédération celtique, au temps de sa puissance, se subdivisait en Celtes de la plaine et Celtes de la montagne. Cette faculté de modifier en composition la valeur du mot Celte serait une nouvelle preuve que c’était une dénomination locale et nullement générique.

 Les historiens nous disent unanimement que ce furent les Celtes qui conquirent l’ouest et le centre de l’Espagne ; et en effet leur nom se trouve attaché à de grandes masses de population gallo-ibérienne, telles que les Celt-Ibères11, mélange de Celtes et d’Ibères qui occupaient le centre de la Péninsule, et les Celtici12 qui s’étaient emparés de l’extrémité sud-ouest. Il était tout simple que l’invasion commençât par les peuples gaulois les plus voisins des Pyrénées ; mais la confédération celtique n’accomplit pas seule cette conquête, et d’autres tribus galliques l’accompagnèrent ou la suivirent, témoin le peuple appelé Gallæc ou Gallic établi dans l’angle nord-ouest de la presqu’île, et qui, comme on sait, appartenait aux races gauloises13. Voilà ce qu’on remarque en Espagne. Pour la haute Italie, quoique inondée deux fois par les peuples transalpins, elle ne présente aucune trace du nom de Celte ; aucune tribu, aucun territoire, aucun fleuve, ne le rappelle : c’est toujours et partout le nom de Galls. Le mot Celtoe ne fut connu des Romains que très tard, et encore rejetèrent-ils l’acception exagérée que lui donnaient généralement les écrivains grecs.

Quant à l’assertion de César que les Galls s’appelaient Celtes dans leur propre langue, il est possible que le conquérant qui s’occupait beaucoup plus de battre les Gaulois que de les étudier, trouvant qu’en effet le mot Celte était gallique, et reconnu des Galls pour une de leurs dénominations nationales, sans plus chercher, ait conclu à la synonymie complète des deux noms. Il se peut encore que les Galls de l’est et du centre eussent adopté dans leurs rapports de commerce et de politique avec les Grecs un nom sous lequel ceux-ci avaient l’habitude de les désigner ; ainsi que nous voyons de nos jours les tribus indigènes de l’Amérique et de l’Afrique accepter, en de semblables circonstances, des noms inexacts, ou qui leur sont même tout à fait étrangers.

 Il me semble résulter de ce qui précède: 1° que le mot Celte avait chez les Galls une acception bornée et locale ; 2° que la confédération des tribus dites celtique habitait en partie parmi les Ligures, en partie entre les Cévennes et la Garonne, le plateau Arverne et l’Océan ; 3° que c’est à tort, mais par une erreur facile à comprendre, que ce mot est devenu chez les Grecs synonyme de gaulois et d’occidental ; chez les Romains synonyme de Gall ; 4° que la confédération celtique paraît s’être épuisée dans la conquête de l’Espagne, ne jouant plus aucun règle dans deux invasions successives de l’Italie.

Il me semble résulter de ce qui précède: 1° que le mot Celte avait chez les Galls une acception bornée et locale ; 2° que la confédération des tribus dites celtique habitait en partie parmi les Ligures, en partie entre les Cévennes et la Garonne, le plateau Arverne et l’Océan ; 3° que c’est à tort, mais par une erreur facile à comprendre, que ce mot est devenu chez les Grecs synonyme de gaulois et d’occidental ; chez les Romains synonyme de Gall ; 4° que la confédération celtique paraît s’être épuisée dans la conquête de l’Espagne, ne jouant plus aucun règle dans deux invasions successives de l’Italie.J……… »

Extrait de l’introduction à « Histoire des Gaulois » de  A. THIERRY.

     

  1) Ipsorum lingua Celtae appellantur — César, de Bello Gall., I, c. I.
  2)
Ceil, cacher ; Coille, forêt ; Ceiltach, qui vit dans les bois. Armstrong’s gaëlic, diction.
  3)
Strabon, IV.
  4)
Strabon, I.
  5)
Polybe, III.
  6).
Diodore, V.
  7)
Aristote, gener. anim., II, c. 8.
  8)
Dionys. Perieg. v. 280.
  9)
Tite-Live, V, c. 34.
10)
Plutarque, in Camill.
11)
Diodore de Sicile, V. – Appian, bell. Hisp. – Lucan, Phars., IV, v. 9.
12)
Hérodote, II, IV. — Polyb, ap. Strab. III. — Varro, ap. Plin. III, c. 3.
13)
Le pays était nommé Galloecia, Gallaicia, aujourd’hui Galice. Pline, IV. — Méla, III, c. 1. — Strabon, loc. cit. — V. ci-après, part. 1, c. 1.

     

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Bijoux en verre
 


Bague

Perles pour pendentifs

Perle pour pendentifs
     

Pendentifs

Pendentif

Bracelet
     

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Reproductions de boucliers gaulois en vannerie

Thomas DE BLOCK (3), membre de "La Guilde"  (Belgique), pour la vannerie (1) & Julien GOURDIN pour le feutre (2)
  

1 2 3
     
 
Bouclier carré (recto)
Archéosite et Musée d'Aubechies
Bouclier carré (verso)
Archéosite et Musée d'Aubechies
 
     

 Haut - Bas

 


Bracelets

Reproductions fidèles de bracelets gaulois par Louis BAUMANS (Ucuetis Ardwenna) & le druide Uisu-Sagiios
 


1. Coulage du bronze dans un moule.

2. Le bracelet tel qu'il sort du moule.

3. Le bracelet terminé.
 
Reproductions de Louis BAUMANS  & du druide Uisu-Sagiios Reproduction de Louis BAUMANS
   
  Bracelet en verre Anneau de cheville
Exposition Ambiorix (Tongres - Belgique)
 
Exposition Ambiorix (Tongres - Belgique)
 
Exposition Ambiorix (Tongres - Belgique)
 

 Haut - Bas

 


Calendrier

Musée de Bibracte


Table de bronze de 150 cm sur 90 cm, découverte à Coligny (dép. Ain) en 1987.

Calendrier gaulois luni-solaire contenant les 62 mois complets  de 5 années successives. Il se compose de 2021 lignes de texte réparties sur 16 colonnes.
 

Haut - Bas

 


Reproduction d'un carnyx par Louis BAUMANS

Ucuetis Ardwenna
(
Archéologie expérimentale - Métallurgie antique du bronze, du cuivre & du fer).
  

   
     

 Haut - Bas

 


Casques
  

Bronze - Parc Samara
(Amiens - France)
 
Musée archéologique d’Arlon
(Belgique)
Bagaconervio
(Groupe de reconstitution gallo-romaine - France).
 
     
Exposition Ambiorix (Tongres - Belgique) Reproduction de Louis BAUMANS Reproduction de Louis BAUMANS
     
Bagaconervio
(Groupe de reconstitution gallo-romaine - France).
Copie du casque du musée des Beaux-Arts d'Agen, vu à l'Archéosite d'Aubechies. Copie du casque de Ciumeşti,
vu à l'Archéosite d'Aubechies.
     

 Haut - Bas

 


Ceintures gauloises en laine par Isabelle BEYAERT

Bagaconervio
(Groupe de reconstitution gallo-romaine).







     

 Haut - Bas

 


Chaland et embarcadère

Archéosite d'Aubechies (Belgique)
  



 

     

Haut - Bas

 


Le char de guerre gaulois

Les Portes de l'Histoire (France).



     
   
    Musée archéologique d'Arlon
(Belgique)
     
Les gaulois, créateurs du timon articulé, exportaient leurs chars dans tout l'empire romain.
 
Tombe à char  (maquette)
Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
 
  Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)
 
  Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)
 

Haut - Bas

 


Couteau Trévire
  

  Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)
 
  Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)
 
Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
 

 Les couteaux et coutelas, que l’on retrouve aussi bien dans les tombes féminines que masculines et à char, semblent être davantage un ustensile à usage domestique qu’une arme.
 Ils se composent d’une lame en fer, plus ou moins longue, effilée et à un bord tranchant, qui se prolonge par une soie sur laquelle se fixait le manche. Ce dernier pouvait être constitué de deux plaques en matière périssable (bois, corne, os) qui étaient fixées sur la soie par des rivets en fer ou en bronze.
 Certains exemplaires étaient protégés par un fourreau en cuir, parfois munis de renforts en bronze.

 Commentaires du Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)
 


Construction d'un couteau Trévire
 

Couteau du haut : Tranchant non marqué.
Couteau du bas : Le tranchant, marqué par martelage, a donné la courbure à la lame.

  La poignée, ici en bois de chêne, a été rivée à la lame.
   
  Port du couteau
Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)
 
 

Haut - Bas

 


Les épées
 

En bronze

Offrande

Reproductions de Louis BAUMANS
 
  Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)

Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)

     
1 2 3

1, 2, 3, 4 : Fonte d'une poignée en bronze sur une lame en fer par Louis BAUMANS & le druide Uisu-Sagiios
 
4
 

Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
 

Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
 
Site archéologique de Bibracte
(Mont Beuvray - Bourgogne - France)
Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
     

Haut - Bas

 


Réduction du fer dans un bas-fourneau

Ucuetis Ardwenna
(Archéologie expérimentale - Métallurgie antique du bronze, du cuivre & du fer).
  

Bas-fourneau
 
Bas-fourneau en action
 
Alimentation en air du bas-fourneau par soufflets
 
     
  Plus le lingot est travaillé, plus sa valeur marchande est élevée.
  Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
     

Haut - Bas

 


Lampes à huile
 

Musée archéologique d’Arlon
(Belgique)
Reproduction de Louis BAUMANS Reproduction du druide Uisu-Sagiios



Musée archéologique d’Arlon
(Belgique)
Reproduction de Louis BAUMANS Reproduction du druide Uisu-Sagiios
     

Haut - Bas

 


Les lances

En bronze
Reproductions de Louis BAUMANS
Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
 
Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)

  
Copie d'une lance d'Alésia.
Original au musée de
St Germain-en-Laye (France)
  Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)
  Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)

Bagaconervio
(Groupe de reconstitution gallo-romaine - France).
Site archéologique de Bibracte
(Mont Beuvray - Bourgogne - France)
Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
     

Haut - Bas

 


Reproduction de la moissonneuse des Trévires

Domaine gallo-romain de Malagne (Rochefort - Belgique)
 

 
 
 
Le bas-relief de Montauban.
Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)
 

 

 

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Le murus gallicus

Panneau explicatif

(Modave - Belgique)
Maquette explicative

(Musée de Bibracte - France)


Bibracte ( France)
     

Camp Péran (Bretagne - France)
  

Cheslé (Belgique)

Cheslé (Belgique)

« Tous les murs gaulois sont faits, en général, de la manière suivante. On pose sur le sol, sans interruption sur toute la longueur du mur, des poutres perpendiculaires à sa direction et séparées par des intervalles égaux de deux pieds. On les relie les unes aux autres dans l'œuvre, et on les recouvre d'une grande quantité de terre ; le parement est formé de grosses pierres encastrées dans les intervalles dont nous venons de parler. Ce premier rang solidement établi, on élève par-dessus un deuxième rang semblable, en conservant le même intervalle de deux pieds entre les poutres, sans que cependant pour cela elles touchent celles du rang inférieur, mais elles en sont séparées par un espace de deux pieds aussi, et chaque poutre est ainsi isolée de ses voisines par une pierre, ce qui la fixe solidement. On continue toujours de même jusqu'à ce que le mur ait atteint la hauteur voulue. Ce genre d'ouvrage offre un aspect varié qui n'est pas désagréable à l'œil, avec son alternance de poutres et de pierres, celles-ci n'en formant pas moins des lignes continues qui se coupent à angles droit ; il est, de plus, très pratique et parfaitement adapté à la défense des villes, car la pierre le défend du feu et le bois des ravages du bélier, celui-ci ne pouvant ni briser ni disjoindre une charpente où les pièces qui forment liaison à l'intérieur ont en général quarante pieds d'un seul tenant. »

Jules César, "Guerre des Gaules", livre VII.

 Haut - Bas

 


Pendentifs
 

Sanglier
Reproduction du druide Uisu-Sagiios
  
Rouelle
Reproduction de Louis Baumans
 
   Sanglier
Reproduction de Louis Baumans
  
Dieu Cernunnos
Reproduction du druide Uisu-Sagiios
  
Triskell
Reproduction du druide Uisu-Sagiios
  
Déesse Epona
Reproduction du druide Uisu-Sagiios
  
 Lunule
Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)
 
Déesse Epona
Reproduction du druide Uisu-Sagiios
 Rouelle
Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)
 

Haut - Bas

 


Fonte d'une "serpe d'or"

par Louis BAUMANS & le druide Uisu-Sagiios



1


2


3


4


5


6
 

Haut - Bas

 


Les sources sacrées
 

Certaines sources ont gardé leur nom gaulois.


 

Beaucoup ont été rebaptisées.


© Photo : Landvaettir

Fontaine de Divona
(Cahors - France)
Fontaine lustrale St Willibrord,
ancienne fontaine sacrée des Trévires
(Echternach - Luxembourg)
 
Puits sacré de la cathédrale de Chartres
(Chartres - France)
Bassin de l'oppidum de Bibracte.
Mont Beuvray
(Bourgogne - France)
La plus célèbre de toutes,
la Fontaine de Barenton en Brocéliande
(Bretagne - France)
Dite ... "aux sangliers" !
Finistère
(Bretagne - France)
     

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Les torques
 

Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
 
  Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
 
Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
 
  Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)
 
 Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)
 
 Musée des Celtes
(Libramont - Belgique)
 
Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
Exposition Ambiorix
(Tongres - Belgique)
Torque de Trichtingen
(Musée de Stuttgart, Allemagne)
     

Haut - Bas

 

Amies et amis de la Pensée Druidique,

La grosse majorité des documents qui illustrent ce site (photos & sonorisation) sont la propriété du Druide Uisu-Sagiios.
Les autres viennent de diverses sources qui sont toujours renseignées.
Cette documentation est mise à la disposition de tous. Cependant, si vous utilisez notre documentation autrement que pour votre usage personnel, nous vous demandons de bien vouloir :

1. nous le faire savoir par courrier électronique adressé à nemeton.ae@gmail.com
2. indiquer l'adresse de notre site sur toute reproduction, intégrale ou partielle : http://argio-ercunia.be/

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